La peuple tunisien, laissé à son sort, sans un parti politique qui
défend ses intérêts et ses droits constitutionnels, vit, depuis plusieurs
années, dans la souffrance. Gouverné par un Etat policier, le peuple est privé de ses
droits de la parole, de la circulation et de la confidentialité de ses
communications téléphoniques et de son courrier.
Tout est placé sous le contrôle de la police. Les seuls Hommes
courageux qui ont pu dire "Non" à cette situation, sont disparus (morts ou
emprisonnés).
La dictature continue. Les nouvelles lois et décrets au sein de
l'Administration tunisienne laissent les employés enchaînés à une
chaine de fer guidée par la main du Pouvoir.
La classe sociale tunisienne a disparu depuis longtemps. Elle a pris
plusieurs crédits pour pouvoir vivre et avec cette méthode de génie
qu'elle est devenue l'esclave de quelques familles (prôches du Président Tunisien)
qui gouvernent la Tunisie et qui s'enrichient de jours en jours avec leurs trafics.
Chaque famille a son monopole d'import et export et de sociétés anonymes.
Où est l'opposition ? A l'Etranger pour vivre dans des luxueux
appartenants avec l'obtention de l'asile politique.
Nous vivons en enfer. Nous vivons l'esclavage moderne.
témoignage de Suéde
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