Après la première dame des U.S.A voilà que Madame Mary Robinson, Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme s’intéresse enfin au sort réservé aux victimes du système répressif tunisien, le geste est significatif mais il reste que le haut commissaire ne devrait pas se préoccupé que de la situation des " Khémais " ( Khémais Ksila et Chamari).

A moins qu’en Tunisie il ne reste que " Les khémais et Ben Ali " comme le répète un tunisien nouvellement exilé, fraîchement converti à la lutte contre les exactions du régime tunisien, qu’il a soutenu lui même jusqu’au jour où il a subi lui  même les affres du régime(1996).

Communiqué : du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie sis à Paris

[ Fatma Ksila , l’épouse de Khémais Ksila vice-président de la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH) qui purge depuis septembre 1997 une peine de prison ferme, a eu le jeudi 1 er avril 1999 un entretien téléphonique avec Madame Mary Robinson , Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme. Fatma Ksila devait rencontrer ce jour là Mme Mary Robinson mais , délestée de son passeport dans des conditions suspectes le matin même de son départ de Tunis prévu le 26 mars 1999 , elle n’a pu se rendre à Genève. Dans l’intervalle, Khémais Ksila a entamé le 28 mars 1999 une grève de la faim pour protester contre les conditions de détention et le harcèlement dont est l’objet sa famille.

L’entretien téléphonique de Mme Mary Robinson avec Fatma Ksila a confirmé l’intérêt du Haut Commissaire pour la situation de Khémais Ksila dont le nom figure parmi les dix défenseurs des droits de l’homme cités par la résolution adoptée en août 1998 par la sous-commission des droits de l’homme des Nations Unies et qui attire l’attention du Haut Commissaire aux droits de l’homme sur la gravité et les menaces dont ces défenseurs sont l’objet.

Une délégation de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) et du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) reçue le jeudi 1 er avril 1999 a vivement apprécié la compréhension et la sollicitude du Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’homme. Elle a exprimé le vœu que les initiatives du Haut Commissaire rencontrent un écho positif auprès des autorités tunisiennes.]

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Nous ne pouvons que déplorer :

"  les défenseurs des droits de l’homme tunisiens proches de la FIDH, ne prennent la défense de tous les tunisiens emprisonnés et harceler comme Messieurs Marzouki et Ben Jafar et des centaines d’autres anonymes victimes du régime "

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Pour nous tuniscom et ses initiateurs, tous les tunisiens victimes de la répression à un titre ou un autre méritent l’attention du haut commissaire des droits de l’homme.

Pour témoin Voir la page de KSILA datant de 1997